La mer, l'aimer
Comme je t'aime, ma coquette
toi conquérante et fantasque
rien qu'un regard et je suis prête
à me couler dans tes bourrasques.
Vers toi je me sens attirée
comme l'ai, normalement, un amant
vers une douce dulcinée
je ne lutte pas, je me rends.
Ondulante sous le ciel bleu
tes longs rouleaux, tes crêtes blanches
tirent presque la larme aux yeux
tu me hantes à chaque dimanche.
Miroitante sous le soleil
je ne cherche plus à lutter, avec toi je veux chahuter.
Ta voix qui se fait pressante
quelle soit forte ou chantante, pour mon coeur, c'est comme un éveil.
Martine